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Faune & flore

Saint-Barth surprend par la beauté et la variété de ses paysages. Les longues plages de fin sable blanc, les baies à l’infini dégradé de bleus, les falaises rocheuses aux couleurs de feu, les savanes ombragées de lataniers, la saline dont l’eau s’harmonise avec la couleur du ciel…
St Barth est alimentée en eau douce grâce à une usine qui dessale l’eau de mer. Les villas et les hôtels sont tous équipés d’immenses citernes dans lesquelles sont collectées les eaux de pluie. L’eau douce est donc un bien précieux à utiliser raisonnablement.

Élus et population sont résolument tournés vers la préservation et la gestion de leur environnement. Les déchets ménagers sont triés avant d’être brûlés, les plages sont régulièrement nettoyées et les membres de la réserve naturelle interviennent dans les écoles pour sensibiliser les enfants. De nombreuses initiatives associatives contribuent également à la protection de la nature avec l’organisation régulière de nettoyages terrestres et sous-marins. Les sentiers pédestres aménagés par la Collectivité permettent de découvrir des points de vue à couper le souffle sur l’océan et les îles voisines, une flore tropicale variée et multicolore, des iguanes et des tortues au détour d’un virage…
 

UNE ILE RESPONSABLE
 

Avant même que l’écologie ne devienne une question primordiale du XXIème siècle, St Barthélemy avait mis en œuvre une gestion de l’île intégrant la préservation de l’environnement. Avec la création d’une réserve marine, le tri sélectif des déchets ménagers avant incinération, les citernes sous les maisons pour récolter les eaux pluviales, l’aide à l’utilisation d’énergies renouvelables, la sauvegarde de la saline, des gestes considérés comme précurseurs pour protéger les écosystèmes de l’île.
 
Les Saint-Barths n’ont jamais oublié leur passé et se remémorent toujours la vie « dans le temps d’avant », lorsque l’île n’était pas encore devenue une destination touristique haut de gamme. Ils menaient alors une vie simple, une alimentation constituée des produits locaux : le poisson péché, les légumes et les fruits cultivés, ramassant le sel dans la saline, faisant du troc avec les voisins et achetant à Gustavia les produits de première nécessité arrivés par goélette de Guadeloupe. Même si cette vie est bien révolue, la population est restée proche de la nature, fermement décidée à protéger l’écosystème de leur île.
 
Passe-temps favori d’un bon nombre de locaux, la pêche, pratiquée de manière artisanale même par ceux qui en ont fait leur profession, permet de manger thon rouge, dorade coryphène et wahoo sauvages tous en préservant les espèces.
 
Créée en octobre 1996, la réserve naturelle de St Barths a permis d’instituer des zones sous-marines protégées tout autour de l’île. La pêche, la cueillette et le ramassage d’organismes vivants ou morts, sur le rivage ou dans les fonds marins sont interdits dans toute la réserve. La pêche professionnelle y est strictement réglementée et soumise à autorisation. Deux zones de protection renforcée (Petite Anse et entre Marigot et Petit Cul-de-Sac) où il est strictement interdit de pêcher, de mouiller et de plonger en scaphandre autonome ont été créées afin de préserver des lieux de reproduction et de développement. La pêche à la ligne est autorisée dans les zones de protection simple à partir d’un bateau ne devant pas être ancré. La pratique du ski nautique et le mouillage y sont interdits et par exception, le mouillage est autorisé dans des zones aménagées à cet effet. Des corps-morts ont été posés dans les baies de Fourchue, Colombier et Petit Cul-de-Sac, les bateaux sont invités à s’y amarrer afin d’éviter de détériorer les fonds. Sur les sites de plongée autorisés, des mouillages ont également été installés sur lesquels les navires professionnels à jour de leur redevance peuvent s’arrimer.

Première île de la Caraïbe à avoir instauré un tri sélectif des déchets ménagers depuis 1998, St-Barth brûle ses déchets dans un four à combustion moderne aux normes européennes dont la chaleur produite est récupérée pour contribuer au processus de dessalement d’eau de mer, une technique moderne unique dans les Antilles. Aucun déchet n’est jeté à l’eau, tous ceux qui ne sont pas incinérés sont stockés puis envoyé par barge en Europe pour retraitement dans un centre spécialisé. Autre décision verte de la Collectivité, le vote lors du dernier conseil territorial pour l’équipement de l’éclairage public avec des ampoules à basse consommation. Enfin, les élus ont également adopté la création d’une aide financière à l’installation de chauffe-eau solaire et à la pose de panneaux photovoltaïques pour encourager les particuliers à utiliser de plus en plus de matériels et processus techniques induisant des économies d’énergie.
 

ZOOM SUR LA FLORE
 

Une des caractéristiques de la flore tropicale est la diversité de ses espèces.
Malgré sa faible superficie, son climat tropical sec, de longues périodes sans pluie, qui parfois se prolongent en de véritables sécheresses, la nature aride et rocailleuse de ses sols, Saint-Barthélemy n'échappe pas à cette règle.
Les centaines d'espèces sauvages recensées en au cours d'une étude sur la végétation naturelle de l'île témoignent de la richesse et de la diversité de la flore locale.
Les facteurs de milieu : topographie, sol, salinité, vent, déterminent la distribution des espèces sauvages indigènes et naturalisées qui se sont adaptées aux conditions climatiques locales et se sont organisées pour lutter contre la sécheresse (plantes xérothypes).
La topographie de l'île est très diversifiée. Le "paysage végétal" varie selon que vous vous trouviez en bord de mer, autour des étangs, sur les pentes rocheuses, au fond des vallées ou sur les plateaux et mornes calcaires. Les plantes grasses et cactées sont omniprésentes dans toute l'île. Il n'y a pas à Saint-Barthélemy de forêts tropicales luxuriantes, mais des formations boisées au profil forestier.
Les cyclones, bien qu'apportant leur lot de désolation et un effet dévastateur passagé sur le paysage, favorisent l'apport et la dissémination de semences. La cicatrisation végétale est très rapide, des espèces se raréfient alors que d'autres surgissent ou se multiplient.
Il ne semble pas que les plantes de Saint-Barthélemy aient été étudiées avant l'occupation suédoise de l'île en 1784, mais il est vraisemblable que de nombreuses espèces, symbolisant souvent les Antilles, furent introduites dans les îles après l'arrivée des premiers colons. Le cocotier en est un parfait exemple, il fut importé des îles du pacifique par les anglais à des fins d'exploitation commerciale.
La mise en service d'une usine de désalinisation d'eau de mer, il y a quelques années, a fortement contribué à l'introduction dans l'île de nombreuses plantes tropicales ornementales, et de jolis jardins tropicaux aux essences très variées fleurissent autour des habitations.
 

L’APRES IRMA
 

Un an après avoir été ravagée par le puissant cyclone, l'île se relève, grâce, notamment, à sa vigueur économique et à la solidarité de ses habitants.
 
Si la vie de l'île a aujourd'hui repris son cours, personne n'a oublié le traumatisme du 6 septembre 2017, lorsque l'œil du cyclone avait fait tourbillonner l'îlot paradisiaque. Un ouragan de la taille de la France, au-dessus des 25 kilomètres carrés de Saint-Barth. Aucune perte humaine, mais des dégâts matériels considérables qui avaient paralysé l'île : habitations éventrées, hôtels dévastés, routes impraticables, réseaux téléphoniques coupés…
Un an après Irma, l'île est très proche du retour à la normale. Grâce à la solidarité des habitants, Saint-Barthélemy s'est remise en ordre de marche. "C'était une semaine sacrée", se souvient, ému, Nils Dufau, président du comité de tourisme de Saint-Barthélemy. "Toutes les entreprises de construction se sont mises au service de l'île, pour aider les particuliers, bénévolement. Personne n'a demandé à être payé."
Nils Dufau donne les trois clefs du rebond rapide : "D'abord, la solidarité des habitants. Ensuite, les normes exigeantes de construction, qui ont permis que certaines fondations tiennent bon. Enfin, la santé économique de l'île, qui nous a permis de puiser dans notre cagnotte pour investir dès le lendemain dans les travaux. Nous n'avons pas eu besoin d'attendre les aides extérieures. Tout devrait être prêt pour Noël ", annonce t’il. À Saint-Barth, la haute saison démarre à la mi-novembre, avec la venue des Américains pour Thanksgiving.

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St Barth est un paradis tropical offrant des paysages spectaculaires, un climat idéal et un charme caribéen unique.

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Célèbre pour sa culture française chic et décontractée, St Barthélemy offre des plages peu fréquentées, des boutiques luxueuses et décontractées et des restaurants de classe mondiale, dont beaucoup sont situés directement sur la plage ou sur le port de Gustavia.